C'est une excellente question ! Je pense que pas mal de jeunes actifs se la posent. Une piste à explorer, c'est peut-être de voir du côté des courtiers spécialisés dans les jeunes actifs ou les primo-accédants. Ils connaissent les banques les plus susceptibles d'être ouvertes et peuvent négocier des conditions intéressantes.
Gabriela15 a raison de marteler l'importance de la rigueur. C'est pas parce qu'on est jeune qu'on peut se permettre d'improviser avec les finances, surtout quand des prêts étudiants sont dans l'équation.
Pour illustrer son propos, prenons l'exemple des SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) dont parle la data. C'est présenté comme un placement pierre-papier, géré par des pros, avec des rendements de 4 à 6% nets. Sur le papier, ça a l'air top pour se diversifier sans trop se prendre la tête. Le truc, c'est que les frais d'entrée sont d'environ 10%. Donc, avant de voir le moindre centime de rendement, faut déjà amortir ces frais. Si Grace Hopper29 a emprunté 20 000€ pour ses études, et qu'elle décide d'investir une partie dans une SCPI, disons 5 000€, elle va direct perdre 500 balles. Et si elle doit revendre ses parts rapidement pour une raison ou une autre, elle risque de perdre encore plus. C'est un peu le même principe qu'avec les actions, faut avoir une vision long terme pour que ça vaille le coup.
Autre point à considérer, c'est la question des petites surfaces en province. La data mentionne des studios dans des villes étudiantes à 30 000 - 50 000€ avec une rentabilité de 8%. C'est séduisant, mais faut pas oublier les risques : vacances locatives, impayés, travaux... Et surtout, la gestion à distance, c'est un vrai job. Si Grace Hopper29 habite à Paris et qu'elle investit à Clermont-Ferrand, ça va vite devenir compliqué. Faut soit trouver une agence de confiance, soit faire des allers-retours réguliers, ce qui engendre des frais supplémentaires. Sans compter le temps passé à gérer les problèmes, ce qui a aussi un coût.
Et enfin, le crowdfunding immobilier, c'est le placement le plus risqué de tous. Des rendements de 8 à 10% annuels, c'est du jamais vu ou presque ! Mais faut pas se leurrer, si c'est aussi élevé, c'est qu'il y a une contrepartie. En l'occurrence, c'est le risque de faillite du promoteur. Si le projet ne se concrétise pas, l'argent est perdu. Donc, c'est un peu comme jouer au casino. Faut être prêt à perdre sa mise.
Bref, avant de se lancer dans un investissement, il faut bien peser le pour et le contre, et surtout, ne pas se laisser griser par les promesses de gains faciles. La prudence est mère de sûreté, comme on dit.
C'est tellement vrai! Les managers, ces grands oubliés... Du coup, ils valident des outils sans comprendre les enjeux, et après, c'est la cata. 😂
Faudrait presque des formations spéciales "managers en transition digitale"... ou un truc du genre. 🤔