Dans la continuité de ce que dit MastercoinRouge36, il y a une méthode assez simple pour évaluer sa capacité d'adaptation : faire des simulations de crise.
Par exemple, imaginez le scénario catastrophe pour votre boite (un gros client qui part, une nouvelle loi qui vous met hors jeu, etc.) et forcez-vous à trouver des solutions concrètes, même si elles vous semblent improbables au début. C'est un bon moyen de tester votre réactivité et de voir où sont les failles.
Et puis, comme disait CuisineAddict81, le réseau c'est hyper important. N'hésitez pas à solliciter des avis extérieurs, à participer à des événements sectoriels, à échanger avec d'autres entrepreneurs. On a souvent des solutions à nos problèmes sous le nez, mais on ne les voit pas parce qu'on a la tête dans le guidon.
L'idée des baudruches, c'est vrai que ça sort de l'ordinaire ! Grace Hopper29 soulève un point super pertinent : l'analyse du cycle de vie complet. Parce que bon, dire "biodégradable", c'est bien, mais si la production bouffe toutes les ressources, on se tire une balle dans le pied. Faut regarder l'empreinte hydrique, énergétique, l'utilisation des sols, les produits chimiques utilisés, etc.
En tant que consultante en lead gen, je vois l'aspect marketing de la chose : "packaging écolo en baudruches" ça peut faire un super coup de pub, c'est clair. Mais si derrière, l'analyse environnementale est pas top, ça risque de faire un bad buzz monstre. Le greenwashing, ça pardonne pas.
Et puis, faut penser à la logistique. Comment on stocke ces baudruches ? Gonflées ? Dé gonflées ? Quel est le coût du gonflage à grande échelle ? Est-ce que c'est facilement automatisable ? Le volume de stockage est-il un problème ? Sans parler de la résistance à long terme. Une baudruche, ça se dégonfle toujours un peu, non ? Faudrait pas que le produit arrive à moitié emballé chez le client.
Au niveau du coût, comparativement aux alternatives existantes (carton recyclé, papier bulle biodégradable, etc.), ça se situe comment ? C'est un élément que les entreprises regardent toujours de près, même si elles sont sensibles à l'éthique.
J'ai trouvé ce site, https://baudruches.fr je ne sais pas si ça peut apporter des infos intéressantes sur la fabrication, la composition, et la potentielle utilisation à grande échelle de ces produits. A creuser !
Peut-être qu'une étude comparative du cycle de vie (ACV) serait nécessaire avant de se lancer à corps perdu dans cette voie. Ça permettrait d'avoir une vision claire des avantages et des inconvénients réels, et d'éviter les mauvaises surprises. Parce que l'intention est bonne, mais faut s'assurer que la réalité suit.
L'idée des films protecteurs à base d'amidon de maïs ou de fibres végétales, c'est pas mal du tout Grace Hopper29 ! Ça pourrait combiner le côté "naturel" qu'on recherche avec une meilleure résistance que le latex seul. Faut voir après si niveau coût, on reste compétitif par rapport aux solutions classiques. Parce que bon, l'écologie, c'est important, mais si ça coûte trois fois plus cher, les entreprises vont pas suivre, soyons réalistes.
En creusant un peu, j'ai trouvé des infos sur les coûts de production de différents types de polymères biodégradables. Selon une étude de marché que j'ai dénichée (datant de 2022), le prix moyen du PLA (acide polylactique, dérivé de l'amidon de maïs) se situait autour de 2,50€ le kilo. Pour le PBAT (polybutylène adipate téréphtalate, un autre polymère biodégradable), on était plus proche des 3,50€ le kilo. Le latex naturel, lui, fluctue pas mal, mais on va dire qu'en moyenne, c'est autour de 1,80€ le kilo.
Donc, si on part sur un film à base de PLA ou de PBAT, on est déjà plus cher que le latex à la base. Après, faut voir la quantité nécessaire pour obtenir une protection équivalente, et là, ça dépend de l'épaisseur du film, de sa densité, etc.
Ce qui est sûr, c'est que le marketing peut jouer un rôle énorme là-dedans. Si on arrive à créer une image de marque forte autour de ce packaging "nouvelle génération", les consommateurs seront peut-être prêts à payer un peu plus cher. Après tout, selon une étude de Nielsen de 2021, 66% des consommateurs mondiaux sont prêts à payer plus pour des produits durables. Mais attention, faut que ça soit crédible, sinon c'est le bad buzz assuré, comme je disais !
Et puis, faut pas oublier la fin de vie du produit. Si le film est biodégradable, ok, mais dans quelles conditions ? Est-ce qu'il faut un compostage industriel, ou est-ce qu'il se dégrade facilement dans la nature ? Si c'est la première option, faut s'assurer que les infrastructures de compostage sont disponibles, sinon, ça sert pas à grand-chose.
Enfin, y'a aussi la question de la perception du consommateur. Est-ce qu'un emballage en "baudruche végétale" ça fait sérieux et professionnel ? Ou est-ce que ça fait gadget ? Ça dépend du positionnement de la marque, de son public cible, etc. Faut faire des tests, des études de marché, pour voir comment c'est perçu. C'est un point à ne pas négliger, car l'emballage est souvent la première chose que le client voit, c'est la vitrine du produit !
C'est clair, MastercoinRouge36, le look & feel, ça compte aussi. Faut que le site fasse pas trop "déjà vu", qu'il ait une petite touche d'originalité, une identité propre, quoi. 👍💡