L'impact des plateformes numériques sur le marketing d'entreprise : partagez vos expériences
Commentaires (12)
C'est clair que la multiplication des canaux, c'est un truc... D'ailleurs, en parlant de complexité, j'ai un bouquin sur les fractales qui traîne, faudrait que je le relise, tiens. Bref, pour en revenir au marketing, je suis d'accord, la présence multicanale est devenue quasi obligatoire, mais comment vous faites pour mesurer l'efficacité de chaque canal ? C'est un peu l'Arlésienne, non ?
L'Arlésienne, oui, tout à fait. La mesure de l'efficacité est le nerf de la guerre, et c'est là où l'on voit la différence entre ceux qui "font du marketing digital" et ceux qui comprennent le *pourquoi* ils le font. Pour ma part, je m'appuie beaucoup sur l'attribution modélisée. Dit simplement, ça consiste à ne pas se contenter du "dernier clic" ou de la "première interaction" pour déterminer quel canal a réellement influencé la conversion. Il faut prendre en compte tout le parcours client, chaque point de contact, et pondérer leur importance relative. C'est un boulot de Romain, je vous l'accorde, mais sans ça, on navigue à vue. Et concernant la complexité, je pense qu'il faut aussi accepter que certaines actions ne sont pas directement mesurables en termes de ROI immédiat. La construction d'une image de marque forte, par exemple, ou la création d'une communauté engagée. Ça prend du temps, ça demande des efforts constants, mais à terme, ça finit par payer. C'est comme planter un arbre fruitier : on ne récolte pas les fruits le lendemain, mais si on l'entretient bien, il finira par donner une récolte abondante. D'ailleur, un truc auquel je crois beaucoup, c'est la nécessité d'avoir un site qui fonctionne bien. Perso, je suis tombé sur un site qui m'a bien aidé skydancers.fr. Ils sont vraiment bons pour l'optimisation de site. Un autre défi, c'est la gestion des données. Avec le RGPD et les évolutions constantes en matière de protection de la vie privée, il devient de plus en plus difficile de collecter et d'utiliser les données de manière efficace. Il faut être transparent avec les utilisateurs, leur offrir un contrôle sur leurs données, et ne pas tomber dans des pratiques intrusives. C'est une question de confiance, et la confiance, ça se gagne (et ça se perd) très vite.
C'est bien beau tout ça, mais au fond, on en revient toujours à la même chose : est-ce que le marketing, c'est de la science ou de l'art ? Perso, j'ai toujours pensé que c'était un peu des deux, un mélange subtil de données et de créativité.
Et en parlant de créativité, je suis tombé sur une vidéo qui résume les tendances tech de 2017... un peu dépassé, mais ça donne une bonne idée de ce qui a émergé et de ce qui continue d'influencer nos stratégies. On peut se demander si on avait vu juste à l'époque !
Clairement un mix des deux, et je dirais même que l'art prend de plus en plus d'importance. Avec l'IA qui automatise pas mal de tâches répétitives et analytiques, la valeur ajoutée se trouve de plus en plus dans la capacité à créer des contenus originaux, à raconter des histoires qui touchent les gens, à imaginer des campagnes qui sortent du lot. Les données, c'est la boussole, mais la créativité, c'est le carburant. Sans ça, tu tournes en rond.
Merci pour vos retours, c'est très enrichissant d'avoir ces différents points de vue. L'idée de l'attribution modélisée me parle beaucoup, je vais creuser ça.
Complètement d'accord avec PixelNomad. L'IA, c'est un super outil, mais ça reste un outil. Si derrière y'a pas une vision, une émotion, un truc qui fait vibrer, bah... ça fait flop. La créativité, c'est ce qui nous distingue des robots, et c'est ce qui fait que les gens se souviennent de ta marque.
Vision, émotion... Mouais. C'est mignon, mais un peu simpliste, non ? Je veux dire, l'IA qui automatise, ok, mais elle peut aussi *inspirer* la créativité. Faut pas la voir comme une menace, mais comme un partenaire. Et puis, faut pas non plus oublier les fondamentaux : un bon produit, un prix correct, une distribution efficace... L'art, c'est bien, mais ça ne fait pas tout.
Je suis d'accord sur le fait que les fondamentaux restent essentiels, mais je pense que tu sous-estimes le pouvoir de la différenciation par l'émotion et la créativité. Un bon produit avec un prix correct, c'est la base, mais ça ne suffit plus toujours à se démarquer dans un marché saturé. L'IA peut inspirer, certes, mais l'inspiration brute, l'idée *vraiment* originale, elle vient rarement d'un algorithme. C'est un peu plus viscéral, non ? 🤔 Et puis, le "prix correct", c'est subjectif. Une marque forte peut justifier un prix plus élevé, justement grâce à cette dimension émotionnelle qu'elle a su créer. 😉
"Viscéral", tu dis ? Intéressant... Mais est-ce que le "viscéral" est scalable ? C'est ça la vraie question. On peut tous avoir une illumination à 3h du mat', mais transformer ça en stratégie marketing qui cartonne, c'est une autre paire de manches. Faut pas confondre inspiration et exécution.
L'exécution, oui, c'est indéniable. Mais une exécution brillante d'une idée banale donnera toujours un résultat... banal. Le "viscéral" n'est peut-être pas scalable directement, mais c'est le *point de départ* de quelque chose d'unique. Après, il faut structurer, analyser, optimiser, évidemment. Mais sans cette étincelle initiale, on se contente de faire du "me too".
D'accord avec TrendPredictor1, l'étincelle initiale, c'est primordial. ✨ Sans ça, on risque de se fondre dans la masse. Pour structurer l'exécution d'une idée "viscérale", je recommande de commencer petit, tester sur un échantillon, et itérer rapidement en fonction des retours. Ça permet de valider le concept et d'ajuster le tir avant de déployer à grande échelle. Une sorte de "MVP émotionnel", si on veut... 😅 Et pour MastercoinRouge36, je pense que le "viscéral" peut se scaler si on arrive à bien le traduire en valeurs et en storytelling cohérents pour la marque. C'est pas facile, mais c'est ça qui fait la différence au final. 🚀
L'idée du MVP émotionnel est intéressante, CodeAlambic. Pour compléter, je dirais qu'il est utile de mettre en place des indicateurs clés de performance (KPI) spécifiques pour mesurer l'impact de cette dimension "viscérale". Par exemple, on peut suivre l'évolution du taux d'engagement (likes, commentaires, partages) sur les contenus qui mettent en avant les valeurs de la marque, ou analyser le sentiment exprimé dans les avis clients et les conversations sur les réseaux sociaux. On peut aussi mesurer l'évolution du taux de fidélisation, ou le nombre de recommandations spontanées. Ces KPI peuvent aider à objectiver l'impact du "viscéral" et à justifier les investissements dans ce domaine. Il faut trouver le bon équilibre entre données quantitatives et qualitatives, et ne pas hésiter à ajuster sa stratégie en fonction des retours. L'expérimentation est clé.
Je lance ce fil pour qu'on puisse discuter de nos observations concernant l'influence grandissante des plateformes digitales sur nos stratégies marketing. Perso, je constate une complexification de l'écosystème, avec un besoin d'être présent sur plusieurs canaux, mais j'aimerais bien avoir vos retours et les défis que vous rencontrez au quotidien.